01/06/2008

Libéralités du Capital

317443671.jpgDans La Tribune de Genève du 7 mai dernier, Armand Lombard stigmatisait les riches qui gagnaient de l’argent pour gagner de l’argent, et ne voulaient rien en faire pour aider leur prochain. L’idée était déjà énoncée par Robinson Crusoë dans le roman de Daniel Defoe, selon laquelle tout gain superflu devait servir à la libéralité : être donné aux autres.

Armand Lombard a parlé de sommes vertigineuses, pour les patrons. Il a recommandé aux patrons suisses plus de solidarité avec le reste de l’humanité.

Personnellement, je l’ai dit, je pense que le souci de l’environnement est un bon placement ; mais aussi, l’investissement social que représente la création d’un chemin de fer local, pour les employés, notamment frontaliers, des entreprises suisses, est bon, parce qu’il crée du bien-être général. Je ne dis pas que ce soit les seules choses à faire. On peut aussi aider les arts, la culture, la science, les pauvres, la défense des Etats souverains, la paix dans le monde, la sécurité intérieure, la formation, l’éducation, tout ce que l’Etat assume tant bien que mal (et avec plus ou moins d’équité et de jugement) avec les impôts, et donc, aussi, aider à la baisse de ces impôts (ou à un meilleur équilibre dans la redistribution, selon ce qu’on croit juste).

Mais Armand Lombard évoque en particulier les patrons qui pensent à assurer bien-être et travail à leurs salariés. Or, leur transport sur leur lieu de travail est en ce moment une préoccupation majeure. Il est donc possible d’y songer.

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