Saint-Preux à Meillerie

B0853.jpgJean-Jacques Rousseau a fait verser beaucoup de larmes de compassion dans ses récits autobiographiques, à la fin de sa vie, et à cette occasion, il a rendu célèbres ses chers séjours en Savoie, chez le pasteur Lambercier à Bossey, chez M. de Pontverre à Confignon (alors partie intégrante de la Savoie), avec Mme de Warens au bord du Thiou, à Annecy, à Thônes en compagnie de charmantes demoiselles d'origine suisse, aux Charmettes à Chambéry. Mais alors que sa carrière littéraire était plus prometteuse et plus officielle, il n’avait pas, en réalité, des mots forcément aussi tendres, pour la Savoie, puisqu’il en parlait plutôt en s’assumant citoyen de Genève, et, à ce titre, ami de la liberté, à l'image de Bonivard. Cela apparaît notamment dans La Nouvelle Héloïse, qui adopte au fond le point de vue vaudois. Ce qui en résulte, je l’évoque cette semaine dans Le Messager.

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