Le professeur Raoult et les experts

00.jpegComme cela a été beaucoup dit, la polémique lamentable qui s'est déclenchée dans les cabinets d'experts parisiens protestant contre le remède du docteur Raoult dans son hôpital marseillais, a démontré tout ce qu'avaient de grotesque deux tendances très françaises: le centralisme en matière d'orientation médicale et plus généralement culturelle, d'une part; l'obsession des statistiques et des mathématiques, invasive dans tous les domaines et dangereuse en médecine, d'autre part. Car c'était au nom d'une méthode mathématique réputée infaillible que des docteurs en médecine parisiens voulaient interdire à Didier Raoult d'appliquer un remède dont il avait eu l'intuition, et qu'on utilisait, comme on sait, pour le paludisme.

L'arrogance et le despotisme des docteurs parisiens étaient tels que le Gouvernement, impressionnable et naïf, était tout prêt à interdire l'utilisation du remède en question, pourtant courante depuis des décennies. Les philosophes de la médecine, qui dans leurs officines occultes pensent devoir tout régir pour sauver le monde de l'irrationalité, s'en prennent à l'homéopathie, à l'ostéopathie, à la médecine anthroposophique, à la médecine chinoise, et aux remèdes que les médecins de terrain peuvent trouver lorsqu'ils laissent les idées venir au cours de l'action. Cela relève de l'obsession.

Cela me rappelle ce qu'on me racontait de l'ancienne Yougoslavie: dans une réunion de professionnels on voyait arriver un membre du Parti communiste qui changeait toutes les décisions déjà prises. Il était réputé divinement inspiré.

Le plus troublant est quand même la soumission d'un gouvernement censé être démocratiquement élu à ces 00.jpgphilosophes médicaux dogmatiques dont, contrairement à ce qu'on lit fréquemment dans les manuels scolaires (tout prêts à aller dans le sens de la propagande ordinaire), Molière eût fait des comédies encore plus drôles que Le Médecin malgré lui et consorts. Mais peut-être que ce nouveau clergé les eût fait interdire comme l'ancien a fait interdire Tartuffe. Louis XIV avait des jésuites dans sa politique, disait Victor Hugo. Dieu sait ce qu'a Emmanuel Macron dans la sienne.

Commentaires

  • Bonjour,
    Dès le début de cette polémique il m'a semblé dévastateur de la partager avec un public non averti et de nous permettre de débattre via médias et réseaux sociaux sur un sujet aussi spécialisé.
    Et j'ai l'impression que cette "mise en public" a d'abord été du fait du Pr Raoult.

  • A mon avis les gens s'y sont intéressés parce qu'ayant peur du coronavirus ils espéraient un remède. Je pense que les gens ont le droit de savoir ce qu'il y a derrière la légalité des médicaments, de saisir les débats méthodologiques. Ils n'ont pas à faire confiance aveuglément aux experts, chacun a assez d'entendement pour comprendre et choisir.

  • A titre personnel, et après plusieurs jours de débat très étoffé, je reste incapable de penser du bien ou du mal de l'association des 2 molécules en question. Beaucoup d'avis "avertis" insistent sur le fait que l'utilisation du seul antibiotique serait efficace....
    Mais je persiste à penser que mon opinion sur ces molécules et sur les stratégies mises en oeuvre n'a aucune incidence sur le cours des événements.

  • Le grand problème lorsqu'on demande l'avis de quelqu'un, c'est qu'il le fait volontiers. Et les nouvelles chaînes hexagonales d'information en continu, ne font que ça toute la journée. C'est moins cher que de créer des programmes de divertissement. En plus, comme vous le savez déjà, il y a 65 millions de présidents et d'experts en virologie chez nos voisins. Moralité : «La commodité seule porte choisir entre des théories opposées» (Henri Poincaré).

  • Le problème est surtout que les médecins sont assujettis à des ministres et à des experts en théorie. Sinon bien sûr tout le monde peut donner son avis, même sur la médecine, il n'y a là aucune interdiction légitime, et au contraire il y a une concurrence libre et non faussée. Ceux dont les idées sont les plus lumineuses imposeront peu à peu leurs lumières, on a donc besoin de tous ceux qui ont envie de s'exprimer sur la question. C'est le gouvernement qui est responsable, et qui utilise l'argent qu'il donne pour imposer ses vues arbitraires. Il n'a aucun respect des droits individuels, en matière d'initiatives personnelles, ni pour les médecins, ni pour les enseignants, ni pour aucun des hommes qui doivent prendre des décisions dont dépendent des connaissances pourtant validées par des diplômes. Ces diplômes, en général, les dirigeants ne les ont même pas. Est-ce qu'en France on sait ce qu'est la liberté des individus dans leurs actions aux postes que légitimement ils occupent, je ne sais pas.

  • "La commodité seule porte choisir entre des théories opposées» (Henri Poincaré)."
    Je veux bien mais : traitement selon le Dr Raoult : quelques dizaines d'euros. Remzévir : plusieurs milliers d'euros. De là à penser que la pharma défend ses billes, hein...

  • Comme ces messieurs dramatisent, ils veulent que ce soit cher, et qu'on fasse toute une procédure compliquée, qu'on en fasse en somme tout un plat, dont eux seuls seront bien sûr à la hauteur. Le problème des experts est qu'ils sont passionnels et émotifs. Et en même temps prétentieux, bien sûr.

  • Le CNRS est l'Olympe de la vérité scientifique. Mais en fait de méthodologie, ils sont encore très inspirés par le matérialisme dialectique de leurs débuts (quand la France était la fille aînée du marxisme).

  • Un Olympe de fonctionnaires qui essaient d'avoir la légitimité des prolétaires?

  • Enfin, de ceux qui peuvent les lire.... Ainsi, je possède un fascinant fascicule de la collection La Pléiade, intitulé «Logique et connaissance scientifique» et publié en 1967 sous la direction de Jean Piaget. À côté de sujets intéressant les amateurs du genre, on trouve un chapitre «Épistémologie de la dialectique». Ce qui s'est passé l'année suivante éclaire davantage sur l'idéologie en vogue cette année-là.

  • Marx disait que les prolétaires avaient le droit d'exercer une dictature parce qu'ils étaient en phase avec les forces mécaniques du monde, ces philosophes pensent qu'ils peuvent exercer une dictature dans le domaine culturel parce qu'ils sont en phase avec les principes mathématiques du monde, comme l'a bien sûr démontré leur succès aux concours d'Etat. Car l'Etat, tout de même, c'est Dieu.

  • "Marx disait que les prolétaires avaient le droit d'exercer une dictature parce qu'ils étaient en phase avec les forces mécaniques du monde,"
    Non, parce qu'ils sont majoritaires.

  • J'ai lu le Manifeste du parti communiste. Ça ne me dit rien. Il présente bien les prolétaires comme des sortes de surhommes. D'ailleurs les marxistes n'ont jamais accepté les votes majoritaires en faveur de partis non prolétariens, et ils ont constamment idéalisé le travail des ouvriers. Il y avait la même idéalisation chez Zola, leur auteur favori. Et accepter la dictature d'une majorité à condition qu'elle soit prolétarienne, c'est bien diviniser le prolétariat, car le principe de la démocratie c'est de respecter les droits des minorités. Et notamment celui de pouvoir devenir majoritaire. Or la dictature l'empêche absolument, elle veut que le prolétariat reste majoritaire. Et pourquoi? Parce qu'elle l'idéalise.

  • 1) Au moins il y a un avantage du "communisme et/ou du socialisme" est qu ils ont été acté par des Grands Livres et des Ecrits que tout le monde peut lire, approuver, contester, analyser etc....

    2)Dites nous le nombre parmi nous qui ont lu ces Livres pendant leurs jeunesses dès 15 ou 20 ans sinon le pourcentage de ceux qu ils n en ont pas lus, au choix!

    Bonnes Fêtes de Pâques.
    Charles 05

  • Je sais seulement que j'ai lu jeune le Manifeste de Marx et Engels et qu'il m'a semblé qu'il idéalisait naïvement le prolétariat. Je ne me souviens pas d'avoir lu de grands livres socialistes. Les auteurs que j'ai aimés soit n'étaient pas socialistes, soit ont été exclus du parti communiste parce qu'ils étaient trop grands pour lui (c'est le cas de Morris et Breton), soit l'ont quitté pour la même raison (tel Senghor).

  • Même si l'idéologie tenait du conte de fées pour QI en dessous de la médiane, le marxisme était voué à la faillite par une théorie économique où les moyens de financement font défaut, où la structure s'effondre par dénutrition.
    Raison pour laquelle les gouvernants chinois sont passés à l'économie de marché à parfum socialiste, et ça marche. À propos, je me promenais un jour avec le Dr Li dans Fuxing Park, où nous rencontrons un monument à la gloire de Marx et Engels. Il me demande alors si je les connais, à quoi je réponds que je préfère Marx & Spencer, qui compte deux magasins à Shanghai.

  • L'investissement s'appuie sur l'individu qui veut créer, la nature et le collectif ne créent en eux-mêmes rien. La féerie intelligente, c'est celle de l'individu créateur auquel se rallient les coeurs sincères. La superstructure est la base, car on ne crée pas sans idées colorées, souvent en fait tirées des textes religieux. On rêve des chars de feu d'Elie, c'est pourquoi on crée des avions.

  • Merci M. Rémi Mogenet pour votre réplique claire et objective qui me satisfait (mais qui suis-je sauf un citoyen lambda!)

    Permettez moi de dire qu Albert Camus, par exemple, n avait pas abandonné les positions morales universelles de la gauche mais d après lui, sauf erreur d interprétation de ma part , c est la Gauche qui avait abandonné ces positions morales pour lesquelles l l'humanité aurait pu en adopter et conclure parmi d autres positions morales non venant exclusivement de la Gauche et vice versa puisque l un n empêche pas l autre. Me trompé-je?

    Bien à Vous.
    Charles 05

  • Si même Camus a renoncé au socialisme! Ce n'est pas un de mes auteurs préférés, néanmoins. Pour moi les valeurs sont inscrites dans les mystères cosmiques, on les y voit ou non, la politique les exécute ou pas, dans ces mystères en fait il y a des idées de droite et des idées de gauche, chaque parti fait du mieux qu'il peut selon les vues plus ou moins courtes de ses dirigeants, mais un poète qui voit vraiment les choses ne peut certainement pas être assujetti à un parti, car dans l'ordre hiérarchique de la clairvoyance relativement aux valeurs, il est en fait au-dessus des partis. Bonnes Pâques à vous aussi.

  • Bonjour M. Rémi Mogenet,

    Vous avez raison en disant:(...) au fait il y a des idées de droite et des idées de gauche, chaque parti fait du mieux qu'il peut selon les vues plus ou moins courtes de ses dirigeants(...)".

    Au moins, vous confirmez que le monde politique n appartient nullement à une seule pensée ni de l un ni de l autre . Malgré les critiques un peu acerbes (sur les blog tdg ch) contre le système politique suisse, je le trouve, à mes yeux, très consensuelle entre les différents couleurs ou partis voire même collégiale. C est à dire à rendre envieux d autres citoyens occidentaux et ailleurs, me trompé-je en disant que c est un des meilleurs du monde, non? LE meilleur est une foutaise et ça n existe pas!

    Le problème est que comme a dit Paul Valéry:" La Politique est un grand Art afin d empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde".

    Et tant qu on parle de Marx, Lénine, entre autres, ce dernier a dit : Les gens ne veulent pas seulement la liberté, que voulez-vous qu ils en fassent avec? Le Peuple veut aussi avoir la liberté d accéder au pouvoir!

    Bien à Vous.
    Charles 05

  • Oui, mais le pouvoir de l'être humain, c'est de penser, de concevoir, d'imaginer et de réaliser peu ou prou ce qu'il pense, conçoit ou imagine. Lénine était un peu stupide à mon avis. L'Etat est justement censé garantir à chaque individu la possibilité d'exercer les pouvoirs que j'ai énoncés. Il est censé le faire le plus possible selon les conditions collectives. Et je ne vois pas de système politique qui le permette effectivement davantage que le système suisse, je suis d'accord avec vous.

  • D accord avec vous quant à la deuxième partie de votre réplique, @M. Rémi Mogenet. Quant à la première partie , je vous dirais ce que je pense en 2ème temps.
    Bien à vous et Bonnes Fêtes de Pâques.
    Charles 05.

  • Quand Sartre déployait sa pleine conscience sur le monde, et qu'il commençait à en ressentir les palpitations, il éprouvait de la nausée. Alors que pour Camus, tout cela était absurde. On peut au moins lui reconnaître le courage d'affronter la réalité.

  • Je ne vois pas l'opposition. Sartre parlait du sentiment correspondant à la pensée de Camus.

  • Je rejoins l idée que Sartre et Camus avaient chacun selon son époque une ressemblance des idées. L un est un Philosophe, un écrivain et représentant du courant existentialiste.
    L Autre est un écrivain, philosophe, romancier, dramaturge, essayiste, existensialiste et nouvelliste français.

    A ce jour, on cite les fameuses citations de l un ou de l autre et on fait des débats sereins. Personnellement qui suis-je, sauf un citoyen lambda, afin de peser dans ce débat. Néanmoins, je regrette que Sartre n est plus autant cité que Camus. La Libération ( choyé par les intimes sous le surnom de Libé) donc le fameux journal fondé par Sartre il y a 50 ans (avril 1973) et étiqueté comme étant de gauche est passé de Sartre en 1973 à Patrick Drahi en juin 2019, comme quoi ce dernier ne nous donnera plus des analyses de Jean Paul Sartre! :) ( C est comme Marianne passée de Jean François Kahn à Natacha Pologny!!)

    De ce fait on se rabat sur Camus un peu qui a dit:" "Quand on cède sur le sens du mot on cédera sur tout après" & "Quand l Homme ne veut plus ou ne peut plus changer le Monde, il changera le sens des mots" ....

    Bien à Vous @M. Rémi Mogenet et Merci pour votre remarque du 14 crt,23h11 et celle de @Rabbit du 14 crt à 22h15.
    Charles 05

  • Personnellement, je préfère Sartre à Camus, je trouve qu'il avait plus d'inventivité et plus d'humour. C'est un paradoxe; mais le philosophe a exprimé l'idée de l'absurde à travers des images et des sentiments, tandis que le romancier en est resté plus à la théorie. Pour moi le roman de La Nausée est original et fort. L'humanisme de Camus me paraît artificiel.

  • Votre avis M. Rémi Mogenet est respectable. C est clair que Sartre est plus costaud que Camus. C est pour cela que j ai dit avec amertume que Libé est passé du journal culte au journal n importe quoi (comme Marianne par ailleurs).

    A ne pas oublier que Serge July, le cofondateur emblématique du quotidien français «Libération», a été poussé vers la sortie par l'actionnaire principal du journal, le financier Edouard de Rothschild en 2015, vous avez dit Rothschild, pincez moi, je rêve? Néanmoins, je comprends que la couleur politique d un journal et même d un Etat n a aucune importance, endettez les si vous le pouvez et vous les avez dans la poche, les too big financiers disent. Puis aujourd hui, un autre financier du groupe Altice est le proprio de Libé, Re-pincez-moi SVP!

    In fine, au sujet de Camus, son L Etranger de 1942 quand même et qui reste un roman culte, n est il fabuleux?

    Bien à Vous et merci à vous et à votre blog.
    Charles 05

  • Je n'ai jamais été fasciné par ce roman de Camus, pourtant agréable et facile à lire. Je préfère les récits de Sartre, surtout La Nausée et Les Mots, plus drôles et plus imaginatifs.

  • Bien à vous aussi. Merci à vous.

  • Cher M. Rémi Mogenet,

    Moi je préfère l Etranger, facile et agréable à lire, comme vous le dites. Sartre est plus intellectuel et je ne comprends pas tout ce qu il dit, chose que je crains. Sinon, je ne suis pas autant intelligent que vous, peut être :) ?

    Néanmoins et avec un peu d humour, le bienvenu j espère sur votre blog, ne dit-on pas qu il ne faut pas craindre de ne pas avoir tout compris sur ce qu un philosophe dit. Par contre, il faudrait sérieusement craindre quand on a tout compris!

    Bien à Vous.
    Charles 05

  • Je rejoins l idée que Sartre et Camus avaient chacun selon son époque une ressemblance des idées. L un est un Philosophe, un écrivain et représentant du courant existentialiste.
    L Autre est un écrivain, philosophe, romancier, dramaturge, essayiste, existensialiste et nouvelliste français.

    A ce jour, on cite les fameuses citations de l un ou de l autre et on fait des débats sereins. Personnellement qui suis-je, sauf un citoyen lambda, afin de peser dans ce débat. Néanmoins, je regrette que Sartre n est plus autant cité que Camus. La Libération ( choyé par les intimes sous le surnom de Libé) donc le fameux journal fondé par Sartre il y a 50 ans (avril 1973) et étiqueté comme étant de gauche est passé de Sartre en 1973 à Patrick Drahi en juin 2019, comme quoi ce dernier ne nous donnera plus des analyses de Jean Paul Sartre! :) ( C est comme Marianne passée de Jean François Kahn à Natacha Pologny!!)

    De ce fait on se rabat sur Camus un peu qui a dit:" "Quand on cède sur le sens du mot on cédera sur tout après" & "Quand l Homme ne veut plus ou ne peut plus changer le Monde, il changera le sens des mots" ....

    Bien à Vous @M. Rémi Mogenet et Merci pour votre remarque du 14 crt,23h11 et celle de @Rabbit du 14 crt à 22h15.
    Charles 05

  • Faut arrêter M. Mongenet avec ce charabia de plagiaire!

    Camus n'a jamais dit:

    "De ce fait on se rabat sur Camus un peu qui a dit:" "Quand on cède sur le sens du mot on cédera sur tout après" & "Quand l Homme ne veut plus ou ne peut plus changer le Monde, il changera le sens des mots" ....

    Comment pouvez-vous accepter autant d'inepties!? Il va

  • Faut arrêter M. Mongenet avec ce charabia de plagiaire!

    Camus n'a jamais dit:

    "De ce fait on se rabat sur Camus un peu qui a dit:" "Quand on cède sur le sens du mot on cédera sur tout après" & "Quand l Homme ne veut plus ou ne peut plus changer le Monde, il changera le sens des mots" ....

    Comment pouvez-vous accepter autant d'inepties!?

    Il y a récidive - Ce commentaire chez M. Thomann

    Ceci me rappelle de ce que Albert Camus a dit sur ces sujets des "mots":

    1--Quand on cède sur le sens des mots, on cèdera sur tout après. Citation attribuée à son père décédé quand son fils Albert n avait que 10 ans. Son Père était boucher de métier, érudit, respectable et un grand patriote et il est mort suite à ses blessures pendant la guerre coloniale en Algérie.

    2--Quand l Homme ne veut plus ou ne peut plus changer les choses du monde, il changera le sens des mots.

    Bonne Fête de Fin d Année et Bien à Vous.
    Charles 05

    Écrit par : Charles 05 11h28 - lundi 30 décembre 2019
    --------------------

    Ce plagiat probablement d’un autre analphabète a été posté trois ans d’affilés chez Voix, Hélène Richard Favre, sans pour autant qu’elle ait réagi à cette ignominie!? Allez-vous en faire autant M. Thomann?

    Il y a quelques années j’ai aidé mon fils dans une thèse sur Albert Camus! J’ai sauté au plafond en lisant tant de faussetés sur Albert Camus de PLAGIAT 05!

    1/- Le père de Camus est mort, lorsque celui-ci n'avait pas encore 1 an!

    2/ - Il ne s'est jamais déclaré "patriote", il n'était pas du tout érudit (il avait appris à lire assez tard) et il a travaillé comme ouvrier agricole puis contremaître dans les vignes (c'est un oncle maternel de Camus qui était boucher à Alger).

    3/- même si Camus a toujours plaidé pour qu'on ne "prostitue" pas les mots, il n'a jamais écrit: "Quand l Homme ne veut plus ou ne peut plus changer les choses du monde, il changera le sens des mots. »

    4/ Je citerai seulement sa phrase :

    "Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde ».

  • PS: Le dernier mail remplace le précédent passé à moitié. Merci

  • Monsieur Mogenet, avez-vous engagé une cerbère pour passer au crible les commentaires? Sommes-nous maintenant fliqués sur votre blog? C'est bien malheureux.

  • C'est le couple "pas touche à corto" en plein délire.

  • C'est principalement une affaire d'égo franco-française qui a peut-être touché la Suisse, mais il ne me semble pas que notre presse en a fait les unes à chaque sortie de journal.
    Cela représente deux mois de retard et du sang sur les mains des autorités françaises.

    https://www.dreuz.info/2020/04/16/enquete-comprendre-les-deux-mois-de-retard-pour-lapplication-du-traitement-a-la-chloroquine-de-didier-raoult/

  • Bonjour M. Rémi Mogenet,

    Tout d abord, les critiques ad hominem et hors sujet sont des compliments pour moi quand venant de qui on sait. L inverse m aurait sérieusement vexé.
    Par ailleurs j ai déniché une jolie citation qui correspond aux critiques ad hominem qui me citent , citation par Albert Camus :" Il ne faut plus dire qu'un tel est méchant ou laid, mais qu'il se veut méchant ou laid. »

    Bon WE ensoleillé, M. R. Mogenet :)
    Charles 05

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